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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 09:22
Ma grande demeure est ornée
De pentacles étoilés,
De la cave jusqu'au grenier,
Afin que je sois protégée
De tous les démons qui errent
Depuis toujours sur notre Terre
Et qui souhaitent anéantir
Les humains et leur avenir.

Pourtant, il est hors de question
Qu'ils pénètrent dans ma maison
Alors j'ai toutes les protections
Nécessaires à leur destruction.
J'ai appris les subtilités
Et je sais les exploiter
Afin de tenir à l'écart
Ces créatures à l'âme noire.

Les pentacles sont utiles
Contre ces êtres hostiles,
Mais il ne faut pas oublier
Les astuces des templiers.

De plus, en toute simplicité,
J'utilise les trucs du passé :
De l'exorcisme à l'eau bénite,
Surtout quand il faut agir vite
Car les démons sont partout,
Ils se promènent autour de nous,
Passant d'un corps à un autre
Et pouvant entrer dans le nôtre.

Alors je chasse ces créatures
Pour protéger notre futur
Ainsi que toute l'humanité
Car je connais la vérité.
Non, ne me traitez pas de folle !
Je sais que tous ces êtres nous volent
Ce qui est cher à notre coeur :
Nos amis, nos parents, nos soeurs...

Dans quel but ? me demandez-vous.
Celui de détruire, avant tout.
Les démons veulent annihiler
Ce qui fait notre société.

Ils provoquent la souffrance,
Les guerres et l'intolérence,
Alors je veux tous les détruire
Et, en enfer, les faire cuire.
Je les traque donc sans relâche
Et, sans arrêt, je rabâche
Les exorcismes que j'ai appris
Pour qu'ils disparaissent de nos vies.

Mais, régulièrement, ils reviennent
Et j'ai de plus en plus de peine
De faire en sorte qu'ils quittent
Notre Terre au plus vite.
Mon corps et mon âme sont usés
Par cette chasse prolongée,
Je sais bien que je vais finir,
Un jour ou l'autre, par en mourir.

Alors j'en tue le plus possible,
De tous ces êtres invisibles,
C'est le but de mon existence
J'aime que ma vie ait un sens.
Peu de monde peut en dire autant
Et même, si, de temps en temps,
Je suis fatiguée et aigrie,
Je ne regrette pas cette vie.
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 12:34
S'il vous plait, laissez-moi tranquille,
Je suis tellement fragile,
Je veux rester seule ce soir
Dans ma chambre et dans le noir.

Je ne veux sortir de chez moi,
J'ai peur de tout ce que je vois,
La haine et l'agressivité
Qui règnent dans toure l'humanité.

Je ne me sens plus à ma place
Et, quoi que mon espèce fasse,
On se retrouve de plus en plus
Seuls et cruellement déçus.

On a pourtant tout essayé
Pour éviter d'être effrayés
Par tous les changements visibles
Qu'avait prédits la Sainte Bible.

On n'a pas pu les empêcher
Pourtant, on a vraiment cherché ;
C'était malheureusement en vain.
L'humanité affronte son destin.

Nous sommes des anges malgré tout
Et nous essayerons partout
De sauver des âmes égarées.
C'est tout ce que l'on peut espérer.

Nous travaillons depuis toujours
A transmettre des messages d'amour
Mais notre mission tourne court,
L'homme y est de plus en plus sourd.

Pourtant, nous ne baissons pas les bras,
Nous continuons notre combat
Même s'il semble, à l'évidence,
Que nous n'avons plus aucune chance.

Le doute en nous s'est installé
Mais nous continuons à aller
Vers les hommes pour les convaincre
Qu'il nous faut absolument vaincre

Les créatures du Malin
Qui accomplissent leur destin
En rendant les hommes agressifs,
Egpïstes et excessifs.

Nous tentons donc régulièrement
De faire comprendre simplement
A tous les gens que nous rencontrons
L'importance de notre mission.

Cependant, toute cette cruauté
M'affecte avec dureté.
Je suis une créature divine.
Ma sensibilité est fine.

Je ressens exagérément,
Au fond de moi, tous les tourments
Que lhumanité a engrangés
Et j'en suis durement affligée.

A présent, ma cuirasse de pureté
Est fêlée par la cruauté
Ainsi que l'agressivité
Qui émane de l'humanité.

Maintenant, je faiblis à vue d'oeil
Et, quoi que mon espèce veuille,
Je veux qu'on me laisse tranquille,
Je suis tellement fragile.
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:07
Une terrifiante douleur
Entrave soudain ma tête
Cette souffrance me fait peur ;
Dès que les visions s'apprêtent
A envahir mon cerveau,
Je grimace et je gémis,
Subitement tout sonne faux
Et je ne sais plus où je suis.

En fait, rien ne m'effraie plus
Que ces assauts douloureux,
Ce don dont je n'ai pas voulu
Qui déchirent mon crâne en deux.

Et les évèneents que je vois
Sont souvent durs et morbides.
Par conséquent, j'en reste coi
Avant de devoir faire le vide.

Car je ne peux emmagasiner
Autant d'horreur dans mon esprit.
C'est sûr, je finirai aliénée
Si je laissais faire ainsi
Ces visions tellement effrayantes
Qui ressemblent à des cauchemars,
J'en ressors toujours tremblante
Et commence à en avoir marre.

Je n'ai jamais rien demandé,
Surtout pas cet étrange pouvoir
Qui rend ma vie si compliquée
Et me plonge en plein désespoir.

Pourquoi cela m'arrive-t-il ?
Je voulais une vie ordinaire,
Sûrement pas ce don hostile
Qui me rend tellement solitaire.

J'en ai assez de ces douleurs,
Prémices de visions atroces.
Systématiquement, j'en pleure
Et en sors sans la moindre force.

Je veux donc que tout cela cesse
Et m'enferme chez moi à double tour.
Je ne veux plus que l'on me blesse
Alors je préfère rester sourd
A tous ces cris de détresse
Qui m'envahissent tous les jours
Mais ils s'obstinent et, par faiblesse,
Ce soir, j'ai mis fin à mes jours.
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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 13:21
Je suis grande prêtresse de mon ordre
Où aucun serpent ne peut mordre
Car toutes les créatures des dieux
Nous protègent toujours de leur mieux.

Nous croyons en Dame Nature
Et sommes suffisamment matures
Pour accéder à sa volonté
Ainsi que pour la respecter.

Nous avons plusieurs divinités
Que nous apprécions écouter
Car leurs préceptes sont très sages ;
Nous voulons leur rendre hommage.

Grâce à leur immense bonté,
Nous pouvons aussi utiliser
Toute leur puissance magique
Et ce, à des fins bénéfiques

Car mon ordre est altruiste
Et, sur ce point, nos dieux insistent
Afin que règne la justice
Chez nous, même pour les novices.

Seules les femmes sont autorisées
Dans notre belle communauté
Mais nous n'en rejetons aucune
Même si elles n'ont pas de fortune.

Et en tant que grande prêtresse
Je tente d'agir par sagesse
En acceptant auprès de moi
Même celles qui n'ont plus la foi

Car la bonté est dans nos coeurs
Et j'en fais profiter mes soeurs
Qui n'ont pas toujours eu de chance
Et méritent notre tolérance.

Nos dieux sont ainsi fiers de nous
Et nous protègent de tous ces fous
Qui errent parfois près de notre ordre
En vue de semer la discorde.

Mais personne ne peut nous atteindre
Et nous pouvons entendre geindre,
Au loin, les gens mal intentionnés
Que nos divinités ont sanctionnés.

Si vous avez besoin d'un abri,
Je vous invite à venir ici,
Vous y serez en sécurité
Et ne voudrez jamais nous quitter.

Vous pourrez y découvrir l'amour
Offert sans demande en retour
Et vivrez en toute liberté
Au sein de notre communauté.
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 12:55
Nous venions juste d'emménager
Dans un petit manoir isolé,
Loin de toute civilisation
Car nous aimions la discrétion.

Nous avions investi les lieux
Et tout se passait pour le mieux
Jusqu'à cette nuit insolite
Où nous reçûmes une visite.

Nous dormions paisiblement
Jusqu'à ce que, soudainement,
Nous entendîmes un bruit suspect
Qui, du rez-de-chaussée, résonnait.

D'un bond, je me suis réveillée
Ensuite mon époux s'est levé.
Il est descendu rapidement
Puis j'entendis ses hurlements.

J'étais complètement terrifiée
Alors je suis restée cachée
Et j'ai appelé la police
Afin que rapidement elle puisse

Venir en aide à mon mari
Dont j'entendais encore les cris.
Mais lorsque, enfin, les policiers,
Au bout d'un quart d'heure, sont arrivés

Mon époux était évanoui,
Ses souvenirs restaient imprécis.
La police a regardé partout
Mais n'a rien aperçu du tout.

Cependant, dès le lendemain,
Le bruit étrange nous revint
Alors, tous deux, nous sommes allés
Inspectés le rez-de-chaussée.

Nous avons aperçu une ombre
Puis une silhouette sombre
Et nous avons enfin compris
Ce qui nous réveillait la nuit.

Un fantôme se tenait là
Et il ne nous attaqua pas.
En fait, il mourrait d'impatience
De faire notre connaissance.

Une fois la frayeur passée,
Nos appréhensions évaporées,
Nous discutâmes toute la nuit
Et nous devinrent des amis.
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 09:37
Des petits portraits apparaissent
Aux quatres coins de la pièce
Et cette maison que j'adore
Change subitement de décor.

J'observe cette transformation,
Ma tête fourmille de questions
Et je suis vraiment terrifiée.
A mes yeux, je ne peux me fier.

Cependant je ne parviens pas
A détourner les yeux de cela.
Je continue donc à regarder
Cette nouvelle réalité.

Je ne reconnais plus rien,
Je crois que j ene me sens pas bien.
J'ai peur de tout ce qui m'entoure
Mais reste là avec bravoure.

En fait, je ne sais plus que faire.
Est-ce un sort de sorcière
Ou ai-je des hallucinations ?
Le doute vire à l'obsession.

Je reste là, les bras ballants,
En regardant attentivement
Ce décor qui m'est inconnu
Et que je n'avais jamais vu.

Je reconnais pourtant ma maison,
Ce sont les mêmes proportions
Mais le papier peint a changé.
Il est vieux, sale et délavé.

Et puis il y a tous ces portraits
Sombres et déprimants à souhait,
Ainsi que ces meubles poussiéreux.
Tout ici est moche et vieux.

J'aimerais tellement savoir
Ce qui a pu se passer, ce soir,
Pour que toute mon existence
Disparaisse dans l'urgence.

Je me retrouve dans l'antre froid
D'un être que je ne connais pas
Et tous mes biens ont disparu.
Est-ce un tour du diable cornu ?

Je veux faire partir ces visions,
J'ai peur de ces hallucinations
Alors je ferme les yeux très fort,
Priant pour que change le décor.

Mais quand je les ouvre à nouveau,
Je me trouve face à ces tableaux,
A ces portraits si terrifiants
Que je recule instinctivement.

Par pitié,redonnez-moi ma vie,
Rendez-moi ma chambre et mon lit.
Ai-je mérité cette punition
Ou dois-je la subir sans raison ?

Ne me laissez donc pas ainsi.
Subitement, je hurle et crie
Ensuite je tombe à genoux
En priant et pleuran tout mon saoul.

Et je crois bien que, épuisée,
Sur le sol, je me suis écroulée
Ainsi ai-je dormi jusqu'au matin
Sur la moquette rouge carmin.

Lorsque je me suis réveillée,
Mes meubles avaient retrouvé
Leurs vraies places originelles.
Mes visions étaient irréelles.

Pourtant, tout avait l'air si vrai
Et jamais je ne parviendrai
A oublier cette bizarrerie
Qui a bouleversé ma vie.
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 11:40
J'ai parfois extrêmement peur
De toutes ces visions de malheur
Qui m'assaillent régulièrement,
Ce qui est très effrayant.

C'est quand je m'y attends le moins
Qu'elles apparaissent soudain
Au beau milieu de mon salon
Ou alors, en pleine réunion.

Et je passe pour une folle
Ou une dépendante à l'alcool
Pour tous les témoins présents
Qui me fixent bizarrement.

Mais je refuse d'ignorer
Toutes ces personnes décédées
Qui ont tellement besoin d'aide !
Donc, systématiquement, je cède.

Et je suis la seule à pouvoir
Les entendre ainsi que les voir
Alors je me dois de les aider
Quoi qu'elles veulent me demander.

Mais j'ai parfois également
De très forts pressentiments
Qui, à chaque fois, se révèlent
Finalement être réels.
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 12:23
A ma porte, ils se bousculent.
Moi, par réflexe, je recule.
Je suis envahie de vampires
Qui s'entassent et veulent me nuire.

Effrayée, je cours me cacher
Tout là-haut, au fond du grenier.
Ils sont partout, je les entends
Et suis secouée de tremblements.

Il ne faut pas qu'ils me trouvent,
Les battements de mon coeur approuvent,
Je parviens enfin à me calmer
Et reste comme tétanisée.

Mais ils sont encore là, partout,
Je me sens comme mise en joue.
J'ai peur, je tremble de tout mon corps,
Je ne veux pas attendre la mort.

Je regarde tout autour de moi,
Cherchant une arme, n'importe quoi,
Ce qui peut me tomber sous la main.
Pourtant, mon espoir reste vain.

J'ai terriblement froid et peur
Et m'aperçois que, par malheur,
Ils vont bientôt me découvrir,
Je sais donc que je vais mourir.

Je n'ose toujours pas bouger,
De crainte d'être débusquée,
Je prie doucement, en silence
Et j'en implore la chance.

Elle ne vint malheureusement pas,
Les vampires se tiennent juste là,
Devant moi, à me regarder.
Ma dernière heure est arrivée.
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 14:30
Je plonge en profondeur
Dans cet océan de fraîcheur
Et je remonte aussitôt
Pour sortir la tête de l'eau.

Je reprends ma respiration,
En une profonde inspiration
Mais à peine ai-je terminé
Que je suis à nouveau immergée.

Alors, la panique m'envahit
Et je n'ai plus tous mes esprits,
Ma tête se met à tourner
Car je ne peux plus respirer.

Je dois atteindre la surface
Mais, en fait, je fais du surplace,
J'ai beau tenter de remonter,
Je suis complètement bloquée.

Mes paupières soudain sont lourdes,
J'ai l'impression de devenir sourde
Et alors que je me sens partir,
Une vision vient m'envahir.

Je vois juste devant moi
Des sirènes m'attraper le bras,
Elles me remontent aussitôt
Et ma tête ressort des flots.

Alors elle m'amènent au rivage,
Après ce merveilleux sauvetage
Et elles me déposent simplement
Sur une plage de sable blanc.

Je suis encore consciente
Et les sirènes sont présentes,
Elles me regardent fixement.
Mon esprit est clair à présent.

Je n'ai jamais halluciné,
Elles ont vraiment existé,
Ces créatures fantastiques
Et tellement énigmatiques

Car elles ne m'ont jamais parlé.
Aussitôt, elles s'en sont allées
Et je ne les ai plus revues.
Dans l'océan, elles ont disparu.

Mais je me souviendrai toujours
De cette immense preuve d'amour
Que ces sirènes ont démontré
En me sauvant la vie, cet été.
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 17:51
J'avais douze ans la première fois
Que je me suis demandée pourquoi
Je parvenais à déplacer
Des objets grâce à la pensée,

Car personne d'autre que moi
Ne sait effectuer cela.
Je n'ose jamais en parler
De peur que l'on me croit cinglée.

Alors j'utilise ce don
Uniquement à la maison
Quand personne ne me regarde
Et j'y prends terriblement garde.

Mais je me pose la question
De savoir, dans cette situation,
A quoi me sert un tel pouvoir
Si je ne peux le faire voir,

Si je ne peux l'utiliser
Afin d'aider, de protéger
Des personnes en difficulté
Ou extrêmement désespérées.

Et donc, dès que c'est possible,
En tentant de rester invisible
J'accomplis quelques miracles
Afin d'empêcher des débâcles.

Mais, pour moi, ce n'est plus suffisant
Car je ne suis plus une enfant,
Je me rends compte aujourd'hui
Des difficultés de la vie

Ainsi que des crimes commis
Et je ne parle pas des délits.
Je désire que mes pouvoirs
Puissent redonner de l'espoir

A toutes les personnes fragiles.
Pour moi, cela est si facile !
Par conséquent, j'ai décidé
Dès aujourd'hui, de les aider.
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